Préambule : Monseigneur Pierre Martin Ngo Dinh Thuc est un acteur important de la crise « traditionnaliste » ayant subverti l’Eglise dans le cadre du concile Vatican 2. Cet archevêque vietnamien a en effet consacré un nombre importants d’évêques sans l’autorisation de Rome, ce qui lui vaudra plusieurs excommunications, avant de se retracter à la fin de sa vie. Ces évêques, tous schismatiques et de facto excommuniés, certains étant même d’authentiques satanistes, fonderont une multitude de sectes prétendument catholiques à travers le monde.
Thuc a décrit comment il a dissimulé les abus divers commis par des prêtres, dans ses mémoires, publiées par le magazine sédévacantiste allemand Einsicht en août 1982. Reportez-vous au livre Sede Vacante de Jarvis (2018) page 36 :
« Je le réprimanderais sur la base de motifs spirituels : offense à Dieu, sacrilège pour les messes dites en état de péché mortel, scandale, ministère inefficace ; sans montrer de colère, mais avec une grande compassion. Enfin, je lui demanderais de suggérer la châtiment spirituel encouru : par exemple une retraite spirituelle d’une semaine, ou un mois dans un monastère, ou un changement de poste. Je ne peux que me féliciter de cette façon de faire. »
Un autre prélat jouera un rôle analogue en fondant la Fraternité Sacerdotale Saint Pie X :
Monseigneur Marcel Lefebvre, un Prince de l’Eglise sous Mind Kontrol de la Synarchie
René Lefebvre, père de Monseigneur Marcel Lefebvre, était un espion connu pour avoir dirigé un réseau d’espion pour le renseignement britannique à Tourcoing durant l’occupation.
Quel est le secret du rayonnement de cet homme, fils d’un résistant mort en déportation, docteur en philosophie et en théologie, officier de la Légion d’honneur, qui a connu et fréquenté les plus grands, le docteur Schweitzer à Lambaréné, le Président Coty et le général De Gaulle en France, mais aussi François Mitterrand et Jacques Chirac, futurs Présidents, Jacques Chaban-Delmas et Pierre Messmer, futurs Premiers ministres, et encore le Président Lyndon Johnson, le Président Eamon de Valera, le Président Léopold Senghor, le Président Omar Bongo, l’écrivain et ministre André Malraux, le philosophe Jean Guitton, saint Padre Pio, Marthe Robin, et bien d’autres ?
L’archevêque Marcel Lefebvre, aujourd’hui décédé, est souvent présenté comme ce prélat, Prince de l’Eglise, s’étant opposé frontalement à rien moins que l’Eglise elle-même, suite au Concile Vatican 2. Les adeptes de la secte plus ou moins schismatique qu’il aura fondée, la Fraternité Sacerdotale Saint Pie X, en font une sorte de héros et de héraut de la Divine Providence sans lequel l’Eglise aurait carrément disparue au siècle dernier, en conséquence de l’infiltration moderniste dont elle est victime (et qui existe, modernistes et intégristes se renvoyant la balle pour faire fuir les fidèles des assemblées à travers la manipulation dialectique …).
Sans trop entrer dans les détails de la grande polémique ayant tourmenté l’Eglise depuis le siècle dernier, nous pouvons néanmoins la résumer dans les grandes lignes. Pour mieux comprendre le véritable problème intrinsèque à Vatican 2, le voilà admirablement résumé par le docteur Philippe Ploncard d’Assac :
En gros, le Concile Vatican 2 a été accusé fallacieusement d’être rempli d’hérésies par une bande de curés se posant en super-héros défenseurs de la foi, de la Tradition de l’Eglise, de la sacro-sainte « messe de toujours », soit le rite tridentin désigné par Saint Pie V (datant en réalité de la Renaissance, donc, soit un millénaire et demi après la Création de l’Eglise par Notre Seigneur Jésus Christ). Il n’est cependant pas exclu que des infiltrés dans la Curie Romaine aient veillé à ce que la rédaction des enseignements de Vatican 2 ait été rendue d’une manière volontairement ambigüe de façon à jeter le trouble chez les chrétiens, au profit des infiltrés, modernistes ET traditionnalistes, les deux faces de la même pièce en réalité.
Malachi Martin
Nous avons un exemple parfait d’agent double voire triple ayant joué de son influence nocive aussi bien à travers la rédaction de textes polémiques dans le cadre du Concile Vatican 2, que dans la vague de calomnies reprises par les traditionnalistes contre les papes récents, en la personne de Malachi Martin. Ce prêtre jésuite était le secrétaire principal du Cardinal Bea, rédacteur de l’encyclique Nostra Aetate, redéfinissant les relations entre juifs et catholiques sous un jour bien plus favorable qu’auparavant.
Il y a également le témoignage en 1980 de Mgr Georges Higgins, un autre « catholique » au service de l’American Jewish Committee… qui révèle aussi la présence de M.Martin avec les deux chevilles ouvrières de l’AJC durant le concile à savoir le rabbin Tanenbaum et Zach Schuster. pic.twitter.com/yds6TsQdRA
Malachi Martin était financé pour ses basses-oeuvres par l’American Jewish Committee. C’est donc cet agent stipendié par le lobby sioniste qui sera derrière la rédaction de Nostra Aetate, déclaration du Concile Vatican 2 tant décriée par les intégristes, déformant le sens des mots pour faire croire par exemple que l’Eglise considérerait désormais toutes les religions également valables, parce qu’elle leur reconnaît une part de vérité dans l’ensemble de leurs doctrines erronées.
Roger Peyrefitte, un pédosataniste qui accusait les papes de ses propres turpitudes sodomites
Roger Peyrefitte qui a tenté d’organiser un mariage homosexuel dans une chapelle orthodoxe de la banlieue parisienne en 1982, est à l’origine des accusations d’homosexualité contre le pape Paul VI reprises par les sédévacantistes, accusations également proférées par le sordide Abbé de Nantes et un camerlingue félon nommé Franco Bellegrandi ayant commis plusieurs ouvrages contre la papauté et dont l’ordre, la Garde Noble, avait justement été dissout par Paul VI …
Etonnant de voir des sédévacantistes, comme le Père Marchiset sur son site virgo-maria, se baser sur cet auteur luciférien et pédéraste pour affirmer sans honte ni preuve qu’un pape, Paul VI, était sodomite quand ça les arrange, tout en occultant des accusations identiques de Peyrefitte à l’endroit d’un autre pape, Pie XII, mais considéré valide celui-ci par les sédévacantistes. Ce qui en dit long sur l’honnêteté intellectuelle et la bonne foi de ces séditieux prétendument chrétiens.
Plus encore que Paul Verlaine, Gide et Jean Cocteau, et au contraire d’Henry de Montherlant dont il fut longtemps un ami et un confident, il conçoit sa carrière littéraire comme un engagement littéraire et assidu en faveur de la pédérastie, voire de la pédophilie. Il se proclama toujours pédéraste et non homosexuel : « J’aime les agneaux, disait-il, pas les moutons. »
Ce long combat pour la « liberté amoureuse » ne l’empêche d’ailleurs pas de manifester en diverses occasions de la sympathie pour la tradition catholique. Il meurt à 93 ans, « muni des sacrements de l’Église ».
Pour en revenir à Monseigneur Lefebvre, il semble que les agents de subversions traditionnalistes se sont réunis derrière lui pour jouir de la caution et de la légitimité de ce prélat, emportant dans son sillon des centaines de milliers de catholiques hors de l’Eglise, y-compris après l’excommunication de Lefebvre et de ses ouailles.
Voilà ce que Monseigneur Lefebvre, totalement manipulé par son entourage issu des sectes et services secrets n’aura pas pu comprendre et qui était cependant évident, à tel point qu’il avait auparavant signé tous les textes du Concile sans sourciller, avant d’être retourné par des agents :
En réalité, le Concile Vatican 2 ne comportait pas la moindre hérésie, ce concile a servi de prétextes à des barbouzes pour fonder leurs propres sectes tout en se revendiquant du prestige de la Tradition Catholique (de la Renaissance) tandis que leurs confrères à la tête d’autres sectes (le Renouveau Charismatique par exemple) poursuivaient l’œuvre de sape à l’intérieur de l’Eglise après que les « intégristes » s’en soient allés à la suite de Mgr Lefebvre, faisant ainsi place nette.
L’Abbé Georges de Nantes, prêtre schismatique proche de l’Action Française. Il écrivait des pamphlets contre l’Eglise dans la revue maurrassienne Ecrits de Paris et sa secte, la Contre-Réforme Catholique (CRC) revendique l’appartenance de la famille de Nantes à l’Action Française avant même sa naissance.
Il faut bien comprendre que l’Action Française est une création synarchique, de l’Etat Profond, un honey pot (pot à miel) servant à canaliser la résistance française au Nouvel Ordre Mondial, un peu le prototype de la Chiassidence actuelle.
L’Action Française servant bien sûr, comme tous les mouvements patriotiques bidons, de réserve de recrues pour les services secrets nécessitant des patriotes manipulables sur des prétextes tels que la défense du pays contre un ennemi extérieur (allemand, juif, communiste, etc..). Un prétexte par ailleurs très pratique pour génocider les populations en les envoyant au casse-pipe pour des intérêts inavouables, comme tous ces Poilus partant se faire trucider la fleur au fusil, sous les bons conseils de Charles Maurras et de sa clique d’intellos parisiards dégénérés.
Donc l’Abbé de Nantes créera sa propre secte schismatique, nommée Ligue de la Contre-Réforme Catholique ou Petits Frères du Sacré-Cœur de Jésus, après avoir été mis à l’index par l’Eglise en raison de ses positions hostiles à Vatican 2.
Il se sera servi pour s’en justifier de l’action bornée et monomaniaque du prélat Lefebvre manipulé par son entourage. A tel point que Monseigneur Lefebvre s’en rendra compte, pour une fois, et lui fera savoir ce qu’il pensait de ces manipulations, qualifiées « d’odieuses ».
En effet, l’Abbé de Nantes était une crapule et un détraqué sexuel érotomane, voilà ce qu’on apprend de lui en résumé sur sa fiche Wikipedia :
Qualification de secte ou dérive sectaire
Son organisation est classée parmi les dix plus importants mouvements sectaires par un rapport parlementaire de 1995, sous le nom de la communauté religieuse.
L’Église catholique condamne des dérives sur le plan dogmatique (évocation du « couple éternel de Jésus et de Marie ») et l’insoumission de Georges de Nantes. Certaines associations « anti-sectes » dénoncent quant à elles des pratiques qu’elles jugent abusives, parmi lesquelles figure un « baiser mystique » qui aurait été donné par l’abbé à certains membres de sa communauté.
D’autres pratiques sont caractéristiques, comme la culpabilisation dès la petite enfance, l’intimidation et la manipulation à très haut niveau. On conseille ainsi aux petits enfants de se jeter dans les orties car leur souffrance serait de plus grande valeur pour la rédemption, après les avoir menacés de souffrir éternellement. Les menaces envers les adultes sont d’autant plus fortes et diverses.
[…]
La crise la plus importante pour le mouvement a lieu en 1989. Onze membres quittent la communauté en mettant en cause l’honnêteté de Georges de Nantes, voire en l’accusant d’attouchements.
J’ai mis en gras l’un des paragraphes ci-dessus parce que j’estime qu’il est essentiel pour mon enquête de relever les pratiques mystiques de ces curés détraqués se revendiquant de la Tradition Catholique (de la Renaissance) à travers leur défense du Rite Saint Pie V. C’est le cas des dérives érotomanes d’un Abbé de Nantes se livrant à des actes de prédations sexuelles liturgiques sur ses fidèles du beau sexe :
« Il promet à sa protégée quelque chose de spécial pour la communion, et d’un doigt lascif, lui caresse ostensiblement les lèvres après lui avoir glissé l’hostie en bouche. Ambiance torride. Le bon abbé se dit « père et époux » de la dame dont l’âme est sous le charme. La chair résiste. Il la fait mander en tête à tête et la fixe dans les yeux. En s’approchant jusqu’à la toucher. Ouh la la ! Madame baisse les yeux, et sort, enflammée d’émotion sans succomber aux avances, « mais il souhaitait que j’aille au devant de ses désirs en faisant le premier pas, en me livrant à lui comme je l’avais fait spirituellement » »
On comprend mieux peut-être pourquoi des pervers sexuels à soutane sont si attachés au rite traditionnel (de la Renaissance) et à la communion dans la bouche…
Le mépris des enfants et leur maltraitance est aussi une similitude des comportements que l’on observe dans la secte lefebvriste, bien qu’il faille reconnaître que le mouvement de l’Abbé de Nantes quant à lui n’a été accusé que d’abus hétérosexuels sur des femmes adultes, non des actes pédomaniaques qui sont pratiquement monnaie courante dans la FSSPX (près de 10% des prêtres y ayant été ordonnés ont été accusés d’actes sodomites, pédérastiques, pédomaniaques ou de viols « classiques » sur des fidèles de sexe féminin, parfois avec acte de barbarie, et/ou de complicité, sans compter ceux dont on n’entendra jamais parler grâce à l’Omerta en vigueur dans la secte).
Ces pratiques mystiques mêlant sexualité et religion chrétienne ont un nom, utilisé dans le secret des sectes gnostiques : le Johannisme. Les gnostiques en effet se revendiquent d’une soi-disant église qui aurait été fondée par Saint Jean (d’où le terme Johannisme) et serait concurrente de celle de Saint Pierre. Cette fable servant de prétexte pour justifier leurs rites orgiaques au nom de Jésus Christ qu’ils tentent ainsi de souiller. Nous y reviendrons.
Si le cas de l’Abbé de Nantes est emblématique pour comprendre l’intérêt pour des barbouzes détraquées de l’Etat Profond de quereller l’Eglise à propos de la soi-disant Nouvelle Messe (qui n’est qu’une version simplifiée du rite tridentin, en langue vernaculaire et tournée vers l’assemblée selon les vœux de Pie XII) celui-ci n’a jamais été membre de la secte de Mgr Lefebvre, la Fraternité Sacerdotale Saint Pie X.
Pourtant, on ne compte plus, hélas, les affaires extrêmement sordides d’abbés ou de laïcs sodomites et pédérastes infestant l’organisation Lefebvriste. A tel point que la proportion de sadiques y est largement supérieure à celle de l’Eglise, pourtant largement entachée par de nombreuses affaires de mœurs abominables, elle aussi.
Doit-on alors s’étonner de découvrir qu’un des plus grands prédateurs sexuels infiltrés dans l’Eglise est à l’origine de la fondation de la Fraternité Sacerdotale Saint Pie X, la secte de Lefebvre ?
(A ne pas confondre avec l’immonde Monseigneur Dominique Philippe, prélat gallican rosicrucien et bien entendu gros pervers sodomite et escroc patenté) Le RP Marie-Dominique Philippe fondateur de la Communauté de Saint Jean (en référence au Johannisme), a, lui, toujours fait partie de l’Eglise, du moins officiellement. Même si on peut difficilement prendre pour un chrétien quelqu’un qui pendant des années s’est livré à des actes ignobles d’abus sexuels sur les religieuses de son ordre, avec son frère Thomas Philippe qui sera condamné, et ses copains curetons dégénérés.
Son frère Thomas Philippe est aussi le cofondateur de l’Arche, une association « chrétienne » qui leur servait à violer des handicapés mentales avec son disciple Jean Vanier, là encore la mystique soi-disant chrétienne servait de prétexte pour abuser sexuellement des femmes.
Les proies que ce misérable ver intestinal humain a violé avec son frère et ses amis étaient bien tenues en cheptel par sa sœur spirituelle, la Mère Myriam alias Tünde Szentes. Szentes est une juive à la tête de la Fraternité de l’Immaculée, cofondée avec le RP Marie-Dominique Philippe et des Petites Sœurs de l’Immaculée renommées Petites Sœurs d’Israël, Filles de l’Immaculée après un voyage initiatique en « Israël » de ce couple sordide, ayant toutes les caractéristiques des disciples du faux messie juif Jacob Frank : catholicisme de façade et pratiques sexuelles déviantes occultes, sur fond de détournement des Saintes Ecritures pour justifier leurs abus sur leurs fidèles. Ce qu’on appelle en anglais du grooming, c’est à dire un conditionnement préalable à l’abus sexuel. Le Johannisme n’étant rien d’autre que du grooming à l’attention des chrétiens.
Notez l’étoile de David qu’elle porte, « Tünde Szentes place la communauté sous la « double fidélité » au judaïsme et au christianisme. »
Une pratique dont sont friands les adeptes de la secte satanique infiltrée dans les mouvements réactionnaires. Tel le crypto-juif Gabriel Matzneff qui donnait des leçons de catéchisme à Vanessa Springora entre deux rapports sexuels viols.
Tünde Szentes décide de placer sa communauté sous la « double fidélité » au judaïsme et au christianisme. Elle porte l’étoile de Davidet celle-ci est ajoutée aux chapelets des membres de sa communauté. Fidèle elle-même aux règles alimentaires de la cacherout et aux prières et rituels du sabbat, elle souhaite laisser libre les membres de sa communauté de la suivre dans cette démarche. Elle professe que judaïsme et christianisme « ne se contredisent pas », ce qui lui vaudra quelques inimitiés.
[…]
En 1986, une ancienne religieuse de la communauté, Diane de Talencé, dénonce la « pression psychologique » exercée par la fondatrice, mais aussi des « vexations, humiliations et sévices corporels ». Des familles se mobilisent et déposent un recours auprès de l’Officialité (tribunal ecclésiastique) du diocèse de Lyon qui juge le 23 septembre 1987 leur plainte recevable et conclut que si la preuve des violences manque, il existe une « forte présomption » et que « l’intradépendance des filles à l’égard de Mère Myriam est certaine et dûment établie. Son autorité sur ses filles est suffisamment contraignante pour être considérée comme abusive et préjudiciable à leur liberté spirituelle » L’agrément accordé ad experimentum parArmand-François Le Bourgeois, évêque d’Autun, est retiré.
[…]
Grégoire Fülop, aumônier de la Mission catholique hongroise àLyon, évoque les modes de recrutement, en Hongrie, de Tünde Szentes accompagnée de Marie-Dominique Philippe. Les recrues potentielles sont attirées par de belles promesses : « Suivez-moi, je vous offrirai une belle vie en France ». Celles qui viennent sont enfermées dans une maison. En août 1998, dans le village de Sur, au nord du lac Balaton, Philippe et Tünde Szentes se battent avec des parents venus récupérer leur enfant. Les médias hongrois dénoncent ces méthodes. En avril 1999, la police française trouve une jeune hongroise dans lagare de Lyon-Part-Dieu « échappée » du couvent de Tünde Szentes, cette dernière lui ayant retiré son passeport. Grégoire Fülop signale, par ailleurs, une jeune hongroise dont la famille n’a pas de nouvelles depuis 7 ans.
Tünde Szentes/Mère Myriam s’estima persécutée par l’Église qui, selon elle, lui reprochait d’être « une sale juive, une immigrée et une socialiste », c’est elle qui le dit …
Toujours est il que l’on apprend à travers le témoignage de premier plan de l’Abbé Paul Aulagnier que la raclure Marie-Dominique Philippe est à l’origine de la création de la FSSPX. Aulagnier était présent à Fribourg lorsque le détraqué sexuel RP Marie-Dominique Philippe pressa lourdement Monseigneur Lefebvre de fonder sa future secte schismatique :
« Je me souviens d’une conversation que j’ai eue – un jour – avec Mgr Lefebvre. Nous étions en l’année universitaire 1970-1971 […] Nous allions de Fribourg à Ecône […] Il me parlait de la nouvelle attitude du RP Marie Dominique Philippe au sujet de la messe, de la réforme liturgique. Dieu sait si ce dernier s’était engagé dans la fondation du séminaire à Fribourg. Je le revois encore dans la bibliothèque privée du professeur Faÿ , dans son appartement à Fribourg, rue du Vieux Fribourg. Ils étaient cinq autour de la petite table de la bibliothèque. [..] je revois le professeur, à gauche, Mgr Lefebvre, en face, le Père abbé d’Hauterives, le Révérend Père Marie-Dominique, devant lui. Un peu en retrait, votre serviteur et Monsieur l’abbé Piquet, un ami du séminaire français à Santa Chiara, que Monseigneur Lefebvre protégeait. C’était en juin 1969. Mgr Lefebvre exposait la situation de l’Eglise, du sacerdoce, la ruine de toute saine formation. Les deux religieux l’encourageaient à faire quelque chose, une fondation. Le Révérend Père Marie-Dominique, très vibrant, était admiratif, enthousiasmé. Il promettait ses services, son soutien. Le Père Abbé l’assurait de son accueil en son abbaye. Le Révérend Père Marie-Dominique était particulièrement insistant […]
[…]Ainsi encouragé, Mgr Lefebvre décide de rendre visite à Mgr Charrière et de lui demander l’autorisation de faire, en son diocèse, une fondation. Ils se séparèrent. Le RP Marie-Dominique, je vois encore la scène comme si c’était hier, salue Mgr Lefebvre avec une affection, une estime, une émotion remarquables. Il se mit promptement à genou, du coude heurta la petite table, se raidit dans sa douleur et embrassa l’anneau épiscopal, voulant montrer ainsi son adhésion, déjà son action de grâces à une telle décision héroïque. »
Précisons que la Communauté Saint Jean, la secte de prédateurs sexuels du RP Marie-Dominique Philippe, a été fondée elle aussi dans le diocèse de Fribourg, en Suisse, par le même Monseigneur Charrière.
La ressemblance entre les deux pervers est impressionnante, jusque dans l’élocution (voir cette vidéo où l’abominable Philippe s’exprime)
Précisons également que le Johannisme (croyance gnostique selon laquelle Jésus était l’amant sodomite de Saint-Jean et que ce dernier a fondé une église basée sur des rites sexuels, concurrente de l’Eglise de Saint-Pierre) du RP Philippe, qu’il appelait « amour d’amitié » est toujours promu de nos jours par le diabolique Arnaud Dumouch qui pousse très loin l’imitation du moine détraqué, jusqu’à l’élocution et la ressemblance physique, c’est à se demander s’il n’est pas sorti des testicules putrides du moine priapique …
[Edit : Dumouchamerde à mis en privé les vidéos qui promouvaient l’amour d’amitié/le johannisme du Père Philippe, qui se sent morveux … se mouche ! Mais il continue de défendre la mémoire du moine sadique toutefois :]
Arnaud Dumouch et Morgan Le Bail dit Morgan Priest
Il y aurait encore beaucoup à dire à propos des conséquences pratiques sur les fidèles adhérents à la secte schismatique de Marcel Lefebvre, mais ça serait trop long pour cet article. D’ailleurs nous l’avons déjà fait partiellement ainsi que d’autres à travers des articles dénonçant les très nombreuses affaires de mœurs abominables ayant été commises sur les fidèles, souvent des enfants mâles et des séminaristes, par les très nombreux pervers infestant la secte FSSPX.
Rama Coomaraswamy, la connexion entre Mgr Lefebvre, René Guénon et Aleister Crowley
René Guénon, Ananda Coomaraswamy et Frithjof Schuon
« Un « Traditionaliste » m’a dit que le Dr Rama Coomaraswamy avait développé de bonnes relations avec Marcel Lefebvre, et avait commencé à enseigner au Séminaire de la FSSPX en Nouvelle-Angleterre, et même que c’était lui qui avait introduit les idées sédévacantistes aux prêtres de la FSSPX résultant ainsi en la sécession d’un groupe de prêtres – Clarence Kelly, Daniel Dolan, Donald Sanborn, Antony Cekada, Paul Baumgartner, etc. – de la FSSPX sur la question Una cum. Aujourd’hui, Kelly, Dolan et Sanborn sont des « évêques » pour trois groupes idéologiques différents. »
« Pour donner une idée de la force de l’influence subtile de Guénon et de Schuon, il suffit de savoir que ce dernier est intervenu directement dans la production de la crise entre Monseigneur Lefebvre et le Vatican, en 1976, et jusqu’à aujourd’hui les historiens catholiques – qu’ils soient progressistes ou conservateurs – ne s’en rendent même pas compte. »
« Hier (13/06/2008), un texte de d. Lourenço Fleischman sur le site Permanência, qui je crois commence à faire la lumière sur cette affaire. Le philosophe commente, dans son talk-show du 09/06/2008, ce qu’il a entendu un jour de Rama Coomaraswamy, un Guénonien : « Monseigneur Lefebvre est un idiot, mais il travaille pour nous ». Il commente en outre : « Je dirai : ces quatre prêtres qui ont été consacrés évêques par Monseigneur Lefebvre, étaient élèves du professeur Rama Coomaraswamy » »
[Source]
Rama Coomaraswamy et Monseigneur Lefebvre
Rama Coomaraswamy était d’origine tamoule, anglaise et juive, fils d’Ananda Coomaraswamy (un des fondateurs de l’école traditionaliste, à la suite de Guénon. Ananda était également un ami d’Aleister Crowley) et de sa quatrième femme Luisa Runstein, une femme d’origine juive née en Argentine. Bien qu’élevé dans la tradition hindoue, après la mort de son père, Rama se convertit au catholicisme, en expliquant qu’il n’avait pas l’opportunité de se consacrer correctement à l’hindouisme en vivant aux USA, il opta donc pour le catholicisme.
C’est donc un juif guénonien, Rama Coomaraswamy, dont le père était l’ami d’Aleister Crowley à qui il prêtait sa femme et donc la mère de Rama, qui a théorisé les hérésies « traditionnalistes » et sédévacantistes des sectes schismatiques post-Vatican 2 :
Ce livre (diffusé de nos jours par les Editions Saint Robert Bellarmin, proches d’Adrien Abauzit) est grandement tiré des échanges épistolaires que Rama Coomaraswamy entretenait avec Mère Térésa, au sujet des réformes de l’Eglise. Evidemment, la grande notoriété de la religieuse ne pouvait qu’ajouter plus de prestige aux hérésies sédévacantistes promulguées par Coomaraswamy.
Non seulement ça, mais il enseignait dans les séminaires américains de la Fraternité Sacerdotale Saint Pie X. C’est lui qui inculqua ses hérésies antipapales aux futurs prêtres et évêques activistes du courant sédévacantiste : Kelly, Dolan, Sanborn, Cekada … :
Au début des années 80, Coomaraswamy enseignait au St. Thomas Aquinas Seminary de la Fraternité Saint Pie X à Ridgefield, Connecticut du district du Nord-Est des Etats-Unis. Sous ses auspices, les séminaristes étaient formés sur une ligne radicalement opposée aux papes post-Vatican 2.
Quand Monseigneur Lefebvre reconnu la promulgation du nouveau Code du Droit Canon par Jean-Paul 2 comme étant la Loi de l’Eglise, les prêtres formés par Rama Coomaraswamy s’y refusèrent. Après que le Père Richard Williamson soit allé enquêter pour le compte de Monseigneur Lefebvre et lui confirma la subversion en cours, le 27 avril 1983, Monseigneur Lefebvre expulsa de la FSSPX les abbés Thomas Zapp, Donald Sanborn, Clarence Kelly, Anthony Cekada, Daniel Dolan, William Jenkins, Eugène Berry, Joseph Collins et Martin Skierka, avec d’autres séminaristes sympathisants des théories sédévacantistes enseignées par Rama Coomaraswamy, pour leur refus de l’usage du missel de 1962 et d’accepter dans la FSSPX de nouveaux membres ordonnés à la prêtrise selon les rites sacramentaux revus par Paul VI. Les prêtres sédévacantistes dissidents de la FSSPX aussitôt expulsés fondèrent la Société Saint Pie V. Rama Coomaraswamy se verra renvoyer de son poste d’enseignant du St. Thomas Aquinas Seminary. Le Père Richard Williamson remplacera l’abbé Kelly à la tête du district du Nord-Est et pris le contrôle du St. Thomas Aquinas Seminary.
Non seulement ça, mais bien qu’étant marié et censé se rattacher à la Tradition de l’Eglise Catholique, Rama Coomaraswamy se fera pourtant ordonner prêtre, dans la lignée épiscopale schismatique et excommuniée de Monseigneur Thuc, comme il le revendiquera lui-même.
Monseigneur Urbina Aznar, Monseigneur Malachi Martin, le Père Rama Coomaraswamy et Monseigneur José Ramon Lopez-Gaston
Les problèmes sur Coomaraswamy sont particulièrement graves. Sa mère était la « 4e épouse » de son père, et toutes deux étaient non catholiques (il était protestant devenu, en 1907, hindou ; elle juive). Les problèmes sont évidents. Je crois qu’aucun évêque responsable n’aurait dû l’ordonner. Pire, Rama Coomaraswamy, qui avait enseigné à de nombreux séminaristes Lefebvre, dont les actuels évêques Kelly, Dolan, Sanborn, Frs. Cekada, etc., au séminaire Lefebvriste en Nouvelle-Angleterre, aurait dû lui-même en savoir assez pour ne pas accepter l’ordination !
Ma conclusion après avoir lu la littérature traditionaliste il y a quelques années était similaire à celle de Mascarenhas. Le traditionalisme postule que les religions sont égales et qu’une tradition doit être choisie et vécue. Pourtant, à partir de cette position, vivre une tradition exige que toutes les autres traditions soient considérées comme fausses ou au moins inférieures, ce qui signifie qu’il existe une contradiction interne au sein de la philosophie traditionaliste qui l’empêche d’avoir la vérité. Pourquoi le séminaire Lefebvriste adopterait le traditionalisme, je ne peux pas vraiment l’imaginer, mais Coomaraswamy, un traditionaliste guénonien, a contribué à saper la messe catholique dans le style lefebvriste.
Aleister Crowley et Ananda Coomaraswamy
Les parents ont une forte influence sur les convictions religieuses de leurs enfants. C’est pourquoi l’implication de son père avec Aleister Crowley est importante et pourquoi sa conversion au catholicisme est étrange compte tenu de ses antécédents. Nous ne connaissons pas toute l’histoire ici, mais elle est en quelque sorte entrelacée avec les dangers de l’extrême droite dans le catholicisme. Je soupçonne qu’avec le temps, quelqu’un de beaucoup plus intelligent que moi en matière de philosophie et de religion reconstituera le tout. En attendant, les associations avec Aleister Crowley et les sociétés et pratiques magiques avec lesquelles il était impliqué sont un grand drapeau rouge agitant le signal de danger.
Rama Coomarswamy était -surprise !- un ami proche de … Malachi Martin. Celui-ci était présent et participait à la cérémonie d’ordination de Rama Coomaraswamy. Oui, ce soi-disant grand théoricien du rigorisme catholique n’a pas hésité à se faire ordonner prêtre alors qu’il était marié :
La subversion du District du Nord-Est Américain de la FSSPX, par la dialectique Sédévacantisme de Coomaraswamy/Catholicisme Traditionnaliste de Richard Williamson :
1.Coomaraswamy inculque le sédévacantisme dans le district du Nord-Est Américain de la FSSPX aux abbés Clarence Kelly, Daniel Dolan, Anthony Cekada, Eugene Berry, Donald Sanborn, Thomas Zapp, William Jenkins, Joseph Collins, Martin Skierka.
2.Monseigneur Lefebvre en entend parler (probablement par le prêtre et futur évêque de la FSSPX Richard Williamson).
3.Conflit de Mgr Williamson au sein du séminaire de Winona avec les neufs futurs fondateurs de la Fraternité Saint Pie V (Society of Saint Pius V).
4.Au même moment, Monseigneur Lefebvre reconnait le nouveau droit canon promulgué par Jean-Paul 2 comme étant la Loi de l’Eglise.
5.En conséquence, les curés sédévacantistess formés par Coomaraswamy font sécession et créent leur propre secte sédévacantiste, Society of Saint Pius V. Certains se feront ordonner évêques, comme Donald Sanborn par un proche collaborateur de Rama Coomaraswamy : Mgr Robert Mac Kenna, membre de la Congregation of Mary Immaculate Queen (CMRI) secte sédévacantiste entachée de très nombreux scandales d’abus sexuels, de contrôle mental et de torture, sacré évêque par Mgr Guérard des Lauriers, de la lignée excommuniée de Monseigneur Ngo Dinh Thuc ou Daniel Dolan par Mgr Pivarunas, lui aussi membre de la CMRI et de la lignée de Monseigneur Thuc via Monseigneur Carmona. Mgr Pivarunas dirigeant la CMRI.
6.Monseigneur Lefebvre fait renvoyer Rama Coomaraswamy mais le mal est fait.
7.Richard Williamson remplace l’abbé Clarence Kelly à la tête du District du Nord-Est.
Consacré évêque pour ses bons et loyaux services, Monseigneur Williamson protégera les curés pédérastes Urritigoity, Ensey et Roberts, sévissant dans le séminaire de Winona aux USA. Williamson fera même renvoyer l’abbé Morello qui dénonçait ces agissements, au prétexte qu’il était sédévacantiste !
L’article ci-dessus parle plus en détail de l’action malveillante d’un Williamson ayant remplacé l’équipe de curés sédévacantistes, subvertis par Rama Coomaraswamy, par un certain nombre de détraqués sexuels sodomites jouissant de sa protection.
Il y a une autre connexion, en dehors de la FSSPX, entre Rama Coomaraswamy et Richard Williamson : Rama Coomaraswamy a fait connaître ses théories hérétiques sédévacantistes à travers sa correspondance avec Mère Térésa qu’il publiera par la suite. L’article ci-dessus démontre que Richard Williamson, de père anglican et de mère membre de la secte Christian Science, s’est converti au catholicisme à la suite de son mentor Malcolm Muggeridge. Malcolm Muggeridge est le journaliste de la BBC ayant fait connaître au monde entier l’action de Mère Teresa. Cette dernière, proche de Robert Maxwell et dont les dispensaires servent à faire du trafic d’enfants, était sans doute une autre idiote utile dans le genre de Marcel Lefebvre.
Maximilien Krah, l’oeil du Kremlin et cordon sioniste de la bourse de la F$$PX
Maximilien Krah, directeur de la société Dello Sarto, spécialisée dans la gestions des actifs et des sociétés nationales et étrangères de la FSSPX et d’autres sociétés financières en lien direct avec la FSSPX, depuis 2009. Actuel membre de l’AFD et ancien membre du CDU, parti de droite libérale d’Angela Merkel. Ayant participé, à New York en 2010 à une collecte de fonds pour des bourses d’études destinées à aider les Juifs de la Diaspora à se rendre en Terre Sainte occupée pour y étudier. Ce dernier s’est illustré dans sa guéguerre contre l’agent provocateur protecteur de curés violeurs pédérastes Mgr Richard Williamson. L’occasion pour lui de manifester son philosémitisme forcené alors que l’évêque britannique faisait son cinéma avec ses déclarations choc sur le gazage des juifs durant la Seconde Guerre Mondiale [Source]
Car il y a deux tendances vis-à-vis de l’Entité Sioniste dans les milieux tradis, entre l’antisémitisme plus hitlérien que Biblique (l’antisémitisme chrétien étant en effet un non-sens) et le léchage de bottes des colons sionistes. Tendances parfaitement incarnées respectivement par les agents Williamson et Krah.
Dans le tweet ci-dessous, Krah déclare avoir visité 4 fois la Terre Sainte sous occupation sioniste, un état qu’il flatte, s’adressant au fils de Benyamin Nethanyahou (!!!) : « un pays fort, avec une identité solide en tant que foyer du Peuple Juif – exactement ce que les gauchistes détestent. Ils ne veulent pas de peuples enracinés et croyants […] C’est pour ça qu’ils nous (les catholiques-NDR) et vous (les sionistes-NDR) combattent. »
We´re on that, @YairNetanyahu! Israel is a strong country with a solid identity as the home of the Jewish people – exactly what liberals hate. They don’t want rooted people who believe, they want uprooted subservants for their brave new world. That’s why they fight you and us. https://t.co/oxVuznTFm0
Plus loin il se lamente : « J’ai visité Israël 4 fois, y-compris l’Armée de Défense d’Israël, ce qui m’a valu une tempête de merde de la part de véritables néonazis, me traitant d »‘espion du Mossad » :
I visited Israel four times, including a visit at the IDF, which brought me a shitstorm of real Neonazis, calling me a „Mossad-spy“. When it comes to your country, there are remarkable alliances. pic.twitter.com/enq6vVv5Ee
Union européenne : qui est Maximilian Krah, l’eurodéputé allemand touché par les allégations d’espionnage pour la Chine et de la Russie ?#VudelUEhttps://t.co/jMbbObWkpy
Quand un prêtre de la FSSPX tentait d’assassiner le pape :
On peut se demander si la FSSPX n’est pas carrément une officine du KGB pour détruire l’Eglise et ainsi réaliser le rite du 30è degré de la FM, Chevalier Kadosh où l’on piétine le roi et le pape. D’autant qu’il y a eut un précédent lorsque un ancien prêtre de la FSSPX a tenté d’assassiner Saint Jean Paul 2 :
Juan María Fernández y Krohn s’apprêtant à tenter d’assassiner le pape Saint Jean Paul 2 avec une baïonnette
Juan María Fernández y Krohn, le prêtre traditionnaliste de la FSSPX espagnol qui a tenté d’assassiner Saint Jean-Paul II à la baïonnette le 12 mai 1982 à Fatima, un an après la tentative d’Ali Agça le 13 mai 1981 à Rome.
12 mai 1982 – Le prêtre espagnol Juan Fernández y Krohn, armé d’une baïonnette, tente d’assassiner le pape Jean-Paul II lors de son séjour à Fatima, au Portugal.
Ordonné prêtre en 1978 au séminaire de la FSSPX à Écône par Monseigneur Lefebvre, avant d’en être expulsé en 1979 pour des troubles mentaux et parce qu’il critiquait l’opposition de Marcel Lefebvre au modernisme, la jugeant trop faible, pour finir dans un groupe sédevacantiste … Du moins c’est ce que prétendit la FSSPX mais que démentit par la suite l’abbé Cékada, qui aurait été à l’origine de cette intox, ayant lui même été induit en erreur par ses supérieurs à l’époque. Krohn aurait donc bien toujours été membre de la FSSPX au moment de l’attentat.
Il a justifié son acte en accusant le Pape d’être en lien avec le KGB bien qu’au contraire celui-ci en combattait l’infiltration dans l’Eglise. Actif sur Twitter jusqu’en 2022, Krohn est un soutien du président Poutine :
Depuis le début des années 1970, le Renseignement soviétique connaissait bien Karol Wojtyla
Le KGB parlait alors de son « anticommunisme virulent », s’inquiétant de l’énorme popularité dont il jouissait en Pologne et dans la hiérarchie de l’Église catholique.
Dès 1973, il fut considéré comme un « danger potentiel principal ». Andropov ordonna donc de surveiller « très étroitement » l’archevêque de Cracovie et décida de déclencher une opération de désinformation et de déstabilisation baptisée « Progrès ». Quatre personnages hauts placés allaient être mêlés à ces actions.
Wojtyla élu, Brejnev malade ne prenait plus les décisions importantes. Mais ses deux principaux collaborateurs, le maréchal Oustinov, ministre de la Défense, et l’inéluctable Andropov, ne comptaient pas en rester là. Ils décidèrent donc de prendre « des mesures opérationnelles » contre ce pape devenu encombrant, et le plan secret – désormais déclassifié –fut ratifié par le secrétariat du Comité central du Parti le 13 novembre 1979. En clair, cela allait du discrédit à l’élimination physique. Le KGB utilisa alors son arme favorite : la désinformation à outrance, dans la plus pure tradition stalinienne.
Les rumeurs
On fit d’abord croire que le nouveau Saint-Père était une sorte de paléo-communiste bon teint. On raconta sous forme d’anecdote, qu’à peine élu, son premier coup de téléphone avait été pour le ministre de l’Intérieur polonais à qui il aurait dit : « Ça y est, j’ai rempli ma mission. » Et, tandis qu’en Occident, philosophes et journalistes « amis » tentaient de donner corps à ces rumeurs, le maître mot était de faire croire que la fumée sortie de la cheminée du Vatican n’était « pas blanche mais rouge », car « il aurait déchiré dans le brasier sa carte du Parti ».
Monseigneur Ducaud-Bourget sera ce chevalier de l’Ordre de Malte qui le premier occupera l’église Saint Nicolas du Chardonnet pour le compte de la FSSPX. Le grand journaliste spécialiste Pierre de Villemarest (bien qu’ayant été visiblement intoxiqué par Malachi Martin) décrit dans son livre « le KGB au coeur du Vatican » l’infiltration et la subversion de l’Ordre de Malte par les services secrets russes :
Lecteur vidéo
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Deux faux prêtres mais vrais satanistes ont joué des rôles très important dans l’occupation de l’Eglise Saint-Nicolas-du-Chardonnet : Joseph-Pala de Canet et Jean-Bernard de Cazenave.
Extrait du courrier anonyme découvert dans les affairs de Dominique Philippe à l’église Sainte Rita :
« JOSEPH GEORGES PALA DE CANET prêtre, évêque, de son vrai nom, JOSEPH PALA, fils naturel, c’est à dire batârd. Ordonné prêtre à seize ans au Palmar, sacré évêque à dix huit, mais ne fait pas état de son épiscopat. Homosexuel, initié à ce vice par CLEMENTE DOMINGUE GOMEZ, le Pape du Palmar (Grégoire XVIII), parle de lui, en disant : « nous, les femmes » (sic). Possède un célébret qui lui fut délivré par l’Evêque de QUENOA (Espagne) . Vieil homosexuel notoire. Est cependant le chapelain de Derval (Bretagne) et est rétribué par l’association NOEL PINOT. Ce qui ne l’empêche pas de faire des remplacements à Sainte Rita comme au mois d’août 1989. A plusieurs fois proposé à DOMINIQUE PHILIPPE d’être sa femme (resic). Est également aumonier de PETAIN-VERDUN. Comment un étranger peut-il être à cette fonction ? Il est vrai qu’il prétend avoir des relations sodomites avec le PRINCE SIXTE de BOURBON. Prêche aussi à Sainte Germaine de Wagram. Comment le brave Abbé Vincent SERRALDA peut-il se laisser abuser à ce point ? »
Il est à noter que l’Abbé Serralda, dont était proche Joseph Pala, était vicaire à l’Eglise Saint-Nicolas-du-Chardonnet de 1964 à 1968 avant d’être muté auprès de Monseigneur Ducaud-Bourget à Sainte-Geneviève-de-Wagram. Il accompagnera ensuite ce dernier, et donc Jean-Bernard de Cazenave, au moment de l’occupation illégale de Saint-Nicolas-du-Chardonnet. Il est également notable qu’en temps que membre de l’Association pour Défendre la Mémoire du Maréchal Pétain (AMDP) il était, par conséquent, proche de la Synarchiepuisque des membres de l’association en faisaient partie tels que Pierre Taitinger, François Lehideux, Georges Lamirand, Gabriel Auphan …
Jean-Bernard de Cazenave (deuxième à gauche) avec ses copines
Jean-Bernard de Cazenave est un « évêque » de l’église Vieille-Catholique, proche de « l’évêque » sataniste et scatophile Philippe Miguet (voir source en-bas). L’église Vieille-Catholique est issue des prêtres réfractaires au Concile Vatican 1, ayant fait scission avec l’Eglise, pour ensuite se faire infiltrer par les jansénistes, les théosophes et l’église Gnostique. Tout comme l’église Gallicane à laquelle appartient Joseph Pala de Canet (en outre de l’autre contre-église de Palmar de Troya) Jean-Bernard de Cazenave, sur une de ses pages Facebook, vante son amitié avec le chevalier de l’Ordre de Saint Lazareet de l’Ordre de Malte, Monseigneur Ducaud Bourget.
Jean-Bernard de Cazenave faisait partie des premiers squatteurs de l’église, puisqu’on le voit sur cette photoassister à une messe de Mgr Ducaud-Bourget.
A sa succession, Monseigneur Ducaud-Bourget sollicitera la Fraternité Sacerdotale Saint Pie X, l’abbé Laguérie le remplacera et Saint-Nicolas-du-Chardonnet deviendra l’église emblématique de la secte de Monseigneur Lefebvre.
« Ainsi, Emmanuel Ratier nous apprend que Denis de Kergorlay fut « l’un des principaux dirigeants » de « l’Institut Aspen-France, filiale d’une importante fondation mondialiste américaine » »
Les Frères de Kergorlay, Denis et Geoffrey (Père Pierre-Marie du monastère d’Avrillé)
Président du Cercle de l’Union interalliée, club élitiste parisien hébergeant dix fois par an le non moins élitiste Club du Siècle Denis de Kergolay a pour frère Geoffroy de Kergolay dit le Père Pierre-Marie, supérieur de la Fraternité Saint-Dominique, dont le siège est le couvent de la Haye-aux-Bonshommes à Avrillé (en Maine-et-Loire), une communauté religieuse catho-tradi proche de la FSSPX de Mgr Lefebvre. Mais également de figures controversées au sein même du mouvement intégriste telles que le trouble protecteur d’abbés pédomanes Mgr Williamson qui se vante en privé d’avoir fait son service militaire au MI6, après ses études au nid d’espions de la fac de Cambridge et dont la famille est proche des cercles mondialistes, le marrane Mgr Faure consacré par Williamson, ou Mgr Guérard des Lauriers, sédévacantiste de la lignée du malade mental Monseigneur Thuc.
« Le Père Pierre-Marie o.p. (Geoffroy de Kergorlay), frère cadet de Denis de Kergorlay est né le 6 mars 1952. Il fut guénonien avant de se convertir en fréquentant le MJCF et les conférences de l’abbé de Nantes. Il rejoint ensuite le Père Guérard des Lauriers et Écône où il est ordonné prêtre en 1983 par Mgr Lefebvre. »
Etonnant, tous ces prêtres guénoniens de la FSSPX qui se retrouvent épinglés régulièrement pour leurs activités subversives : Kergorlay, Célier, Coomaraswamy … Vous me direz, ce n’est pas pire que d’être pédomane, mais tout de même.
A propos de l’Aspen Institute, nous apprenons que
« [L]es intentions [de l’Institut Aspen] sont très proches de celles du Bilderberg, mais probablement dans un rapport de subordination à ce dernier et avec des valeurs plus nettement culturelles, – formations de cadres pour l’Establishment – mais aussi économiques, monétaires et commerciales » (page 732).
Effectivement, les bonnes familles françaises, souvent d’extractions nobles, d’obédiences cathos tradis, frateuses ou autre, constituent une bonne partie de l’hyperclasse de ce pays. Beaucoup de « bons » catholiques sortis de Saint-Cyr par exemple, vont servir la Gueuse dans son armée soumise à l’OTAN, comme les complices aristos du lampiste homo serial-killer, l’adjudant Pierre Chanal (qui cotoyait le Général Pierre de Villiers).
« Trois des victimes présumées d’un prêtre traditionaliste appartiennent à d’importantes « dynasties » françaises, parmi lesquelles des militaires de haut rang ayant travaillé avec le président français. » (dont deux Puga)#MKULTRA#FSSPXhttps://t.co/ipfs9RVlXjpic.twitter.com/3102GyHpQW
On en retrouve aussi beaucoup dans la fonction publique, occupant des postes dans la haute administration (coucou m. de Lesquen), ou les banques, la haute finance, etc.. Il va sans dire que le système mondialiste tient à les encadrer pour les former selon ses vœux.
« Trois des victimes présumées d’un prêtre traditionaliste appartiennent à d’importantes « dynasties » françaises, parmi lesquelles des militaires de haut rang ayant travaillé avec des président français »(et ne s’étant pas portées parties civiles contre l’abbé Arnaud Rostand ayant violé leurs enfants !!!) [Source]
Tout comme l’élite britannique est sujette à des opérations de contrôle mental dans sa jeunesse, par notamment la fréquentation d’établissements scolaires privés non-mixtes. puis ensuite des universités prestigieuses …
Il y a fort à parier que les différents scandales d’abus psychologiques, physiques et sexuels, survenant dans les établissements scolaires de la FSSPX, soient l’arbre qui cache la forêt d’une entreprise de contrôle mental sur cet échantillon de population.
Ceci afin de formater et bien sûr subvertir les esprits de la jeunesse des franges les plus radicales de la population française, sensée pourtant être hostile à la république, afin de les neutraliser et les retourner, spirituellement et politiquement.
La psychologie chaotique de Mgr Lefebvre :
À propos de Mgr Lefebvre. Quelques citations provenant du super-gourou de la FSSPX.
Lille 1976 : « Nous ne savons plus si les sacrements donnent la grâce ou ne la donnent pas. Nous ne savons plus si cette messe nous donne le corps et le sang de notre-seigneur Jésus-Christ ou si elle ne les donne pas ».
Ecône 1976 : « Alors on peut dire du saint Père, oui, en effet : « ce n’est pas possible qu’un pape puisse faire cela, donc il n’est pas pape », le raisonnement vaut, le raisonnement… je n’en sais rien ! je ne dis pas que ce soit ça, mais je dis il y a plusieurs hypothèses et ça peut être une hypothèse valable, elle se découvrira peut-être, je n’en sais rien, je n’en sais rien, à mon sens elle n’est pas encore claire, voyez. Mais si un jour, se découvrait… et c’est ces choses qui ne sont pas impossibles, […] Mais vous savez ce n’est pas une chose impossible, et les théologiens ont étudié le problème, les théologiens ont étudié le problème pour savoir si c’est une chose possible, si un pape peut être par exemple hérétique et par conséquent serait excommunié et par conséquent tous ses actes seraient illégitimes et invalides. Et si par hypothèse – je n’en sais rien encore une fois, ne me faites pas dire ce que je ne dis pas, je ne sais pas… ». Interview. Ecône, le 2 août 1976, (paru dans Le Figaro, 4 août 1976)
Ses « nous ne savons plus, je n’en sais rien… ! La prudence est une vertu, qui nous protège contre d’éventuelles erreurs. Cela montre déjà qu’il n’était pas soutenu par le Saint-Esprit, à la différence des successeurs de saint Pierre ; c’est un dogme ! Il était dans l’incertitude et ne savait pas quoi faire. Il a agi contre l’Église du Seigneur. Il semble qu’il était perdu, laissant la porte ouverte à toutes sortes d’interprétations, comme c’est le cas pour la délirante Marthe Robin qui était sa conseillère. Cela a causé l’égarement de nombreux brebis… Cajetan partage la définition de saint Thomas : « Car celui-là est schismatique qui refuse d’agir comme partie de l’Église. Peu importe les motifs : dès qu’on en vient à refuser de se comporter comme partie d’une unique Église catholique, on tombe dans le schisme. Quelques variées que soient les raisons et les passions qui poussent les chrétiens à se soustraire à la communion, à vouloir sanctifier et être sanctifié, instruire et à être instruit, diriger et à être dirigé … non plus comme parties de l’Église catholique, mais comme s’ils étaient eux-mêmes des tous à part, ils sont schismatiques… ». À cause du doute il était influençable et susceptible d’être manipulé. On sait aussi par qui… Je fais en quelque sorte, un rapprochement — même si ce n’est pas pour la même cause—, avec Martin Luther King à propos de son « I have a dream » (j’ai un rêve…). Je cite Yves Chiron : « Mgr Lefebvre poursuivait depuis longtemps un « rêve » que Dieu lui « avait fait entrevoir un jour dans la cathédrale de Dakar » : « Devant la dégradation progressive de l’idéal sacerdotal, transmettre, dans toute sa pureté doctrinale, dans toute sa charité missionnaire, le sacerdoce catholique de Notre Seigneur Jésus-Christ », fonder un séminaire international. Lors d’une visite à Marthe Robin, pendant la semaine de Pâques 1964, la mystique lui avait dit sans hésitation : « Monseigneur, vous devez fonder ce séminaire. Dieu vous bénira » Trois ans plus tard, le projet sembla se concrétiser avec une maison qu’on lui proposait dans le diocèse d’Aire et Dax. À Dom Jean Roy, père abbé de Fontgombault, il confia : « J’ai un tout petit espoir de pouvoir le réaliser dans les Landes avec Mgr Bézac. Je vais l’en entretenir. Qui sait ? ». B. Tissier de Mallerais, Marcel Lefebvre, p. 433.
Ce rejet complet de la FSSPX par les autorités vaticanes ne justifiait pas, aux yeux de certains des amis de Mgr Lefebvre, son « obstination ». En France comme à Rome commença à circuler l’hypothèse d’une déficience psychologique du fondateur d’Écone. En décembre 1975, Dom Roy, qui connaissait Mgr Lefebvre depuis longtemps, le rencontra à Suresnes. Il confiera à son secrétaire, Dom Jean-Louis de Robien, ses impressions : « Pour la première fois, Dom Roy trouva en face de lui un homme qui lui sembla fatigué, lassé ; qui ne faisait que répéter des phrases cent fois bien rabâchées. [. .. ] Quelques-uns, à partir de ce moment, parlèrent de sclérose du cerveau ». » Rencontrant le cardinal Siri à Rome en février 1976, Dom Roy entendit l’archevêque de Gênes émettre la même hypothèse : « Lui aussi le pensait maintenant atteint de sclérose et il envisageait de plaider cette déficience devant Paul VI pour obtenir de ce dernier qu’il le laisse tranquille, lui permettant de célébrer la Messe de S. Pic V, puisque tel était son principal cheval de bataille ».»
Puis, dans une lettre à Paul VI, le père abbé de Fontgombault reprit le même argument :
« Je me demande sérieusement si actuellement Monseigneur Lefebvre ne souffre pas d’un affaiblissement cérébral ou d’un dérangement mental, qui pourraient excuser largement son attitude et inviter à le traiter plus comme un malade que comme un coupable ».» Ce jugement porté sur la psychologie de Mgr Lefebvre, alors âgé de soixante-dix ans, n’est pas un diagnostic médical. C’est une appréciation portée par un religieux qui le connaissait bien – Mgr Lefebvre fréquentait l’abbaye de Fontgombault depuis 1958 – et qui avait vu son caractère changer dans les dernières années. Le biographe du fondateur d’Écône ne reprend en aucune manière cette appréciation sévère. Il consacre plusieurs pages au caractère et à la psychologie de celui qu’il décrit comme un « doux obstiné » : « un homme fort auquel ne manque même pas la délicatesse», même s’il y avait en lui des « petites failles » ». Il parle des « deux faces de Marcel Lefebvre » : « Il est des rencontres où l’homme de dialogue « se bute » pour de bon. Face aux esprits forts, il est « un homme à réaction ». On s’expose alors à des mots un peu vifs, de la part d’un homme qui maintient mordicus son avis, parfois au point de nier l’évidence, dans l’exaspération ou la gêne d’avoir à s’expliquer : il montre alors le défaut de sa qualité, ou plutôt l’excès de sa ténacité. »
[Source : Yves Chiron, Histoire des traditionalistes, Tallandier, 2022, section : La psychologie de Mgr Lefebvre.]
6 réflexions sur “ Le Complot « Traditionnaliste » contre l’Eglise ”
La Croix, ce journal extrêmement « conciliant » , en parle enfin…
Abus sexuels chez les frères de Saint-Jean : un rapport à la fois juge et partie
26/06/2023 à 20:29
Analyse Fruit d’un travail mené avec des historiens, psychologues et théologiens, le rapport publié lundi 26 juin 2023 par la communauté Saint-Jean décrypte le système d’emprise et d’abus sexuels et spirituels mis en place par son fondateur Marie-Dominique Philippe et reproduit par de nombreux frères. >> Lire la suite https://www.la-croix.com/Religion/Abus-sexuels-lEglise-ramifications-souterraines-freres-Philippe-2023-06-27-1201273253a
Oui, vous avez probablement raison sur beaucoup de points. Sauf sur les synarques – et je suis désolé de vous renvoyer à une stalinienne, Annie Lacroix-Riz, mais elle a fait le boulot, et la vérité n’a pas de couleur. Les synarques, issus de Vichy, ont basculé de la collaboration avec les nazis dans la collaboration avec la CIA et les réseaux synarchiques de la haute bourgeoisie catholique parisienne sont essentiellement modernistes et pas du tout traditionalistes. Enfin, les réseaux pédos coïncident pile-poil avec les réseaux synarchiques de la mitterrandie pourrie: Védrine, Maillet, Grossouvre, etc.etc. Leur architecte, l’horrible Pierre Bergé, était un homme des services américains. De même, je n’ai pas compris l’allusion à Lesquen à la fin, mais s’il y a un type propre dans toute cette fange immonde, c’est lui. C’est d’ailleurs pourquoi il ne peut sacquer Alain de Benoist.
Je suis d’accord pour admettre qu’il y a des choses troublantes concernant Lefebvre qui ont semé le doute chez moi aussi, deux surtout: la proximité de Lefebvre avec 1°) Patrick Groche, 2°) Williamson. On peut ajouter Jean Guitton, pervers notoire, dûment consigné, ami de Daniélou, etc. A ce niveau d’intimité, on est censé bien connaître les gens, et surtout une enquête de moralité s’impose avant de leur confier quoi que ce soit. Mais il y a aussi beaucoup d’affirmations péremptoires dans ce texte. Exemple: « des actes pédomaniaques qui sont pratiquement monnaie courante dans la FSSPX (près de 10% des prêtres… etc.) » D’où tirez-vous ce chiffre de 10%? De même, j’aimerais bien savoir où Peyrefitte accuse Pie XII de ce que vous dites. Enfin, il y a des choses peu sérieuses, et même carrément anachroniques, du genre « l’Action Française est une création de la Synarchie ». Quant à l’exonération de Paul VI de ce dont Peyrefitte l’accusait, elle est impossible, car on a quantité de sources différentes pour l’attester. Lacroix-Riz, que vous citez ailleurs, l’évoque comme une évidence, et le procès de Cloyne – celui de John Magee, ex-secrétaire particulier de Paul VI – l’a déballé au grand jour. On ne peut donc plus parler d’élucubrations isolées de fabuliste pervers, comme si cette crapule de Peyrefitte était le seul concerné. Je pense que vous avez raison, en partie ou en totalité, sur les origines peu nettes de la « Frat' ». Mais cette dénégation de la réalité concernant Paul VI dessert le propos général. Je comprends que ça vous gêne, mais alors écartez-le de la démonstration sans vous croire obligé pour autant de vous faire l’avocat du diable. Enfin, bon, je suppose que vous vous en foutez complètement, de ce que je raconte. Tant pis.
Ce n’est pas parce que la communiste Lacroix-Riz (qui certes dit beaucoup de choses intéressantes mais je ne pense pas que la sexualité d’un pape est de son domaine) dit que Paul VI était sodomite (à Dieu ne plaise) que cela doit être Paroles d’Evangile. Je veux bien que vous me donniez plus d’information sur le témoignage de John Magee.
Eh bien, je ne m’attendais pas à ce que vous me publiiez, encore moins à ce que vous me répondiez. Etonnement de ma part: merci. Naturellement, je suis d’accord avec vous concernant Lacroix-Riz dont il ne faut pas oublier qu’elle est liée à l’Union Rationaliste, association de francs-maçons communistes, donc doublement antichrétiens (et naturellement anticléricaux). C’est bien pour ça que j’ai complété par l’allusion au procès retentissant de Cloyne dont les minutes sont aussi effarantes que déstabilisantes. Je crois que tout est en ligne, mais je ferai spécialement l’effort pour satisfaire votre curiosité en vous retrouvant les documents. Ceci étant, ne pas oublier que Lacroix-Riz ne travaille QUE sur des archives policières. C’est son truc à elle, et on doit admettre au moins de ce point de vue que c’est irréfutable. Les sources de Lacroix-Riz concernant Paul VI ne sont pas farfelues. Ce sont celles de la brigade des moeurs, celles de l’OVRA et celles, déclassifiées, de la CIA. Donc, excusez du peu, mais ce n’est plus au niveau rigolade, là. Enfin, pour aller jusqu’au bout du « complotisme », qui souvent est dans le vrai avant l’heure autorisée, l’idée vous a-t-elle seulement effleuré que Paul VI et Lefebvre pouvaient être de mèche au lieu d’imaginer un affrontement manichéen, exactement comme les tradis d’en face? Car cette histoire de Jean Guitton m’a profondément dérouté. Ce pervers sexuel était simultanément l' »ami intime » des deux… Bizarre, non? Quoi qu’il en soit, merci pour votre réponse et bonne chance pour vos procès (je ne vous dis pas bon courage, car il est évident que vous en avez à revendre: chapeau!)
On peut les consulter ces documents de la Brigade des Moeurs ?
La Croix, ce journal extrêmement « conciliant » , en parle enfin…
Abus sexuels chez les frères de Saint-Jean : un rapport à la fois juge et partie
26/06/2023 à 20:29
Analyse Fruit d’un travail mené avec des historiens, psychologues et théologiens, le rapport publié lundi 26 juin 2023 par la communauté Saint-Jean décrypte le système d’emprise et d’abus sexuels et spirituels mis en place par son fondateur Marie-Dominique Philippe et reproduit par de nombreux frères. >> Lire la suite
https://www.la-croix.com/Religion/Abus-sexuels-lEglise-ramifications-souterraines-freres-Philippe-2023-06-27-1201273253a
Oui, vous avez probablement raison sur beaucoup de points. Sauf sur les synarques – et je suis désolé de vous renvoyer à une stalinienne, Annie Lacroix-Riz, mais elle a fait le boulot, et la vérité n’a pas de couleur. Les synarques, issus de Vichy, ont basculé de la collaboration avec les nazis dans la collaboration avec la CIA et les réseaux synarchiques de la haute bourgeoisie catholique parisienne sont essentiellement modernistes et pas du tout traditionalistes. Enfin, les réseaux pédos coïncident pile-poil avec les réseaux synarchiques de la mitterrandie pourrie: Védrine, Maillet, Grossouvre, etc.etc. Leur architecte, l’horrible Pierre Bergé, était un homme des services américains. De même, je n’ai pas compris l’allusion à Lesquen à la fin, mais s’il y a un type propre dans toute cette fange immonde, c’est lui. C’est d’ailleurs pourquoi il ne peut sacquer Alain de Benoist.
Je suis d’accord pour admettre qu’il y a des choses troublantes concernant Lefebvre qui ont semé le doute chez moi aussi, deux surtout: la proximité de Lefebvre avec 1°) Patrick Groche, 2°) Williamson. On peut ajouter Jean Guitton, pervers notoire, dûment consigné, ami de Daniélou, etc. A ce niveau d’intimité, on est censé bien connaître les gens, et surtout une enquête de moralité s’impose avant de leur confier quoi que ce soit. Mais il y a aussi beaucoup d’affirmations péremptoires dans ce texte. Exemple: « des actes pédomaniaques qui sont pratiquement monnaie courante dans la FSSPX (près de 10% des prêtres… etc.) » D’où tirez-vous ce chiffre de 10%? De même, j’aimerais bien savoir où Peyrefitte accuse Pie XII de ce que vous dites. Enfin, il y a des choses peu sérieuses, et même carrément anachroniques, du genre « l’Action Française est une création de la Synarchie ». Quant à l’exonération de Paul VI de ce dont Peyrefitte l’accusait, elle est impossible, car on a quantité de sources différentes pour l’attester. Lacroix-Riz, que vous citez ailleurs, l’évoque comme une évidence, et le procès de Cloyne – celui de John Magee, ex-secrétaire particulier de Paul VI – l’a déballé au grand jour. On ne peut donc plus parler d’élucubrations isolées de fabuliste pervers, comme si cette crapule de Peyrefitte était le seul concerné. Je pense que vous avez raison, en partie ou en totalité, sur les origines peu nettes de la « Frat' ». Mais cette dénégation de la réalité concernant Paul VI dessert le propos général. Je comprends que ça vous gêne, mais alors écartez-le de la démonstration sans vous croire obligé pour autant de vous faire l’avocat du diable. Enfin, bon, je suppose que vous vous en foutez complètement, de ce que je raconte. Tant pis.
Ce n’est pas parce que la communiste Lacroix-Riz (qui certes dit beaucoup de choses intéressantes mais je ne pense pas que la sexualité d’un pape est de son domaine) dit que Paul VI était sodomite (à Dieu ne plaise) que cela doit être Paroles d’Evangile. Je veux bien que vous me donniez plus d’information sur le témoignage de John Magee.
Eh bien, je ne m’attendais pas à ce que vous me publiiez, encore moins à ce que vous me répondiez. Etonnement de ma part: merci. Naturellement, je suis d’accord avec vous concernant Lacroix-Riz dont il ne faut pas oublier qu’elle est liée à l’Union Rationaliste, association de francs-maçons communistes, donc doublement antichrétiens (et naturellement anticléricaux). C’est bien pour ça que j’ai complété par l’allusion au procès retentissant de Cloyne dont les minutes sont aussi effarantes que déstabilisantes. Je crois que tout est en ligne, mais je ferai spécialement l’effort pour satisfaire votre curiosité en vous retrouvant les documents. Ceci étant, ne pas oublier que Lacroix-Riz ne travaille QUE sur des archives policières. C’est son truc à elle, et on doit admettre au moins de ce point de vue que c’est irréfutable. Les sources de Lacroix-Riz concernant Paul VI ne sont pas farfelues. Ce sont celles de la brigade des moeurs, celles de l’OVRA et celles, déclassifiées, de la CIA. Donc, excusez du peu, mais ce n’est plus au niveau rigolade, là. Enfin, pour aller jusqu’au bout du « complotisme », qui souvent est dans le vrai avant l’heure autorisée, l’idée vous a-t-elle seulement effleuré que Paul VI et Lefebvre pouvaient être de mèche au lieu d’imaginer un affrontement manichéen, exactement comme les tradis d’en face? Car cette histoire de Jean Guitton m’a profondément dérouté. Ce pervers sexuel était simultanément l' »ami intime » des deux… Bizarre, non? Quoi qu’il en soit, merci pour votre réponse et bonne chance pour vos procès (je ne vous dis pas bon courage, car il est évident que vous en avez à revendre: chapeau!)
On peut les consulter ces documents de la Brigade des Moeurs ?