Les amitiés diaboliques et sodomites d’Adrien Abauzit [VIDEOS]
Etude du réseau satanique constitué par les amis d’Adrien Abauzit, par Petru Grandperret :
Ajoutons en rappelant que l’intrigant avocat faisait partie des tout premiers contributeurs du site Suavelos du dégénéré scatophile Yann Mekado alias Yann Meridex avant de s’en éloigner quand l’antichristianisme hystérique de ce site était devenu par trop évident.
L’ascendance parpaillote du baveux Barbouzit :

Firmin Abauzit (1679-1767), célèbre savant genevois d’origine française (huguenot d’Uzès), voit sa famille paternelle remonter, d’après des notices biographiques, à un médecin arabe établi à Toulouse au IXe siècle (parfois daté plus tard). Le nom « Abauzit » serait alors une adaptation française de l’arabe « Abou Zaïd » (أبو زيد, « père de Zayd »), un type de kunya (nom composé) courant dans le monde arabe.
Autre hypothèse : Origine occitane : Le nom Abauzit est typiquement languedocien (Gard, Ardèche, Haute-Loire, etc.). Il pourrait venir du participe passé du verbe occitan *abausir* (abuser, tromper).
La fiche Wikipedia de cet illustre ancêtre nous apprend que sa famille a grandement souffert des persécutions faisant suite à la révocation de l’Edit de Nantes par Louis XIV au XVIIème siècle :
Son père meurt lorsqu’il a deux ans. En 1685, après la révocation de l’Édit de Nantes, lorsque les autorités veulent imposer une éducation dans la foi catholique, sa mère organise sa fuite. Pendant deux ans, son frère et lui vivent en fugitifs dans les montagnes des Cévennes. Ils arrivent à Genève en 1689, où leur mère les rejoint, après avoir quitté la prison où on l’a enfermée au moment de leur fuite.
De quoi instiller dans sa descendance un profond esprit de ressentiment contre le pouvoir catholique. Ce qui explique peut-être pourquoi Adrien Abauzit vouait pratiquement un culte au terrible Maximilien Robespierre, cet exterminateur de catholiques, aux débuts de sa carrière dans la sulfureuse chiassidence, avant sa mue en pseudo-catholique de combat (contre l’Eglise…), en lui consacrant 10 pages de son abécédaire* -voir annexe en bas de cet article.

Le visage vérolé du syphilitique sanguinaire dont même la raie-publique a honte …
*Né en 1984, abécédaire pour une jeunesse déracinée, publié aux éditions Retour aux Sources, la même maison d’édition que le sioniste haineux Piero San Giorgio, que la grosse [censuré] Pierre Hillard ou que le sataniste Jack Donovan …
Jean-Jacques Rousseau, qui inspira énormément le délire génocidaire de Robespierre, dira de Firmin Abauzit :
« Non, ce siècle de la philosophie ne passera pas sans avoir produit un vrai philosophe ; j’en connais un, un seul, j’en conviens ; mais c’est beaucoup encore, et pour comble de bonheur, c’est dans mon pays qu’il existe. L’oserai je nommer ici, lui dont la véritable gloire est d’avoir su rester peu connu ? Savant et modeste Abauzit ! que votre sublime simplicité pardonne à mon cœur un zèle qui n’a point votre nom pour objet. Non, ce n’est pas vous que je veux faire connaître à ce siècle indigne de vous admirer ; c’est Genève que je veux illustrer de votre séjour ; ce sont nos concitoyens que je veux honorer de l’honneur qu’ils vous rendent […]. Vous avez vécu comme Socrate ; mais il mourut par la main de ses concitoyens, et vous êtes chéri des vôtres. »
[Source:Julie ou la Nouvelle Héloïse]
La grande classe !

[Source]

Frédéric Abauzit est protestant et c’est la religion qu’il a transmise à son fils Adrien Abauzit, avant que ce dernier ne s’affirme catholique tout en passant son temps à cracher sur l’Eglise, à l’image de ses ancêtres luthériens.
Le papa d’Adrien est un juriste, notable nîmois aux références « humanistes » et c’est probablement pour ça qu’il est féru de catharisme :


L’auteur de ces lignes est très loin d’être un saint et vous serais reconnaissant si vous vouliez bien prier pour le Salut de son âme, mais priez plus encore pour celle d’Adrien Abauzit qui se risque à un avenir des plus funestes pour l’éternité, consacrant sa vie à vouloir assaillir piteusement l’Eglise de Notre Seigneur Jésus Christ :

Annexe :
Maximilien de Robespierre, Eloge d’un irrécupérable, par Adrien Abauzit in Né en 1984, Editions le Retour Aux Sources, 2014, pages 260-270 :













