RPG, Films et Occultisme, comment la culture populaire initie la jeunesse à son insu
La vidéo ci-dessus, décrit, sur un ton neutre, à quel point la franchise de RPG (Role Playing Games) Final Fantasy puise son inspiration dans l’occulte, qui est la Gnose, fausse religion de la fausse connaissance. Héritée de la Semence du Serpent décrite dans la Bible, par opposition à la Semence de la Femme qui est la Religion Chrétienne.
IHVH-Adonaï Elohîms dit au serpent: « Puisque tu as fait cela, tu es honni parmi toute bête, parmi tout vivant du champ. Tu iras sur ton abdomen et tu mangeras de la poussière tous les jours de ta vie. Je placerai l’inimitié entre toi et entre la femme, entre ta semence et entre sa semence. Lui, il te visera la tête et toi tu lui viseras le talon. »
Des lanceurs d’alerte au début des années 90 avaient déjà voulu avertir le public à propos de l’aspect occulte et antichrétien de Final Fantasy :
Aux origines, Donjons et Dragons
Lorsque Donjons et Dragons, l’un des premiers jeux de rôle (ou role playing game-RPG), est sorti, il a attiré la critique de nombreux groupes chrétiens évangéliques et fondamentalistes. Ils affirmaient que le jeu encourageait « le blasphème, l’assassinat, la folie, la perversion sexuelle, l’homosexualité, prostitution, le culte de Satan et la nécromancie. »

« J’étais un grand prêtre sorcier pendant la période 1973-84. Pendant une partie de cette période (1976-80), j’ai également été impliqué dans le satanisme hardcore. Nous avons étudié et pratiqué et formé plus de 175 personnes dans le métier. Notre convent était à Milwaukee, Wisconsin; à quelques minutes en voiture du siège mondial de TSR, la société qui fabrique Dungeons and Dragons à Lake Geneva. À la fin des années 1970, quelques auteurs de jeux sont venus vers ma femme et moi en tant que «sorciers» éminents de la communauté. Ils voulaient s’assurer que les rituels étaient authentiques. Pour la plupart, ils le sont. Ces deux gars se sont assis dans notre salon et ont pris de nombreuses notes de notre part sur la façon de s’assurer que les rituels étaient vraiment corrects « du livre » (ce qui signifie qu’ils provenaient en fait de grimoires magiques ou de cahiers d’exercices). Ils semblaient satisfaits de ce qu’ils ont obtenu et nous ont quittés très heureux. » [Source : Chick.com]

« Donjons & Dragons a mis de l’huile sur le feu de la panique satanique qui fit rage auprès des Américains croyant que leurs enfants risquaient d’être endoctrinés à l’occultisme, à la magie noire et à la sorcellerie. Beaucoup croyaient que ce jeu dans lequel des enfants jouaient des sorciers, des guerriers et des voleurs affrontant et tuant des monstres avec des épées et des sorts magiques, dans un cadre fantastique transformerait la jeunesse américaine en païens ritualistes en robe noire. Dingue, non? Eh bien, peut-être pas tant que ça. Je le confesse : je suis un occultiste pratiquant. Pas un Crowleyen d’operette ou un Wiccan de carnaval, mais quelqu’un qui a beaucoup travaillé avec un certain nombre de systèmes magiques en pratique. Et sans l’éducation magique que j’ai reçue en jouant à D&D quand j’étais enfant, je n’aurais probablement pas passé autant de temps à lire sur l’occultisme avant de me lancer dans la pratique réelle il y a environ vingt ans. Et d’après les sondages informels de mes amis magiciens, D & D était définitivement notre drogue d’entrée. Donc, en fait, ce pamphlet de Jack Chick était quelque peu prophétique. » [Source : Jack Chick was right]

Les RPG exposent les joueurs à des mythologies non chrétiennes, à des conceptions païennes de la religion et, bien sûr, à l’occultisme. Même pratiqués de manière ludique, les jeux vidéos, qui s’adressent principalement aux adolescents et donc aux esprits en développement et en manque parfois de repères, font office d’initiation pour les joueurs qui s’y adonnent, souvent en toute innocence. Ignorant que le monde de la magie réelle fonctionne sur la base de l’imagination, qu’il faut d’abord conceptualiser dans son esprit la magie pour pouvoir la réaliser dans le monde réel.
La série Final Fantasy d’Hironobu Sakaguchi en est un parfait exemple. Produit par Square Soft pour Nintendo jusqu’à ce que l’entreprise vidéo-ludique signe un contrat d’exclusivité avec Sony en 1996. Square a ensuite produit Final Fantasy VII pour Sony Playstation, le premier Final Fantasy non censuré sorti aux États-Unis.
Nintendo avait censuré le langage et les références religieuses des précédents jeux Final Fantasy, limitant ce que l’équipe de conception principale décrivait en terme d’intrigue et de thématique, notamment ésotérique
Les différentes mythologies et l’occulte ont toujours été présents dans la série. Chaque Final Fantasy a recours au concept de magie. Il est pratiquement impossible de traverser le jeu sans avoir recours à la magie blanche pour guérir et ressusciter les personnages. De plus, certaines des armes les plus puissantes de certains les jeux portent le nom de dieux grecs. Par exemple, il y a le bouclier Aegis, qui est celui d’Athéna, l’arc d’Artémis et la harpe d’Apollon, pour n’en nommer que quelques-uns.
En examinant chronologiquement la série en profondeur, nous voyons que l’accent est mis sur les croyances non chrétiennes. Final Fantasy I, sorti en Amérique en 1990, figurait les 4 Guerriers de la Lumière, destinés à sauver le monde du Chaos. Mais pour que les guerriers puissent vaincre le Chaos, ils devaient d’abord recharger quatre orbes, les orbes de terre, de feu, d’eau et d’air. Ces quatre éléments jouent un grand rôle dans l’Alchimie et la Wicca ainsi que dans les autres religions néo-païennes d’aujourd’hui.
Un autre exemple frappant est à observer dans l’autre Final Fantasy sorti en 1990, Final Fantasy Legend sur Game Boy. Dans ce jeu, le but du joueur était de s’aventurer dans la tour du paradis (une tour ironiquement remplie de monstres). Tout en haut de la tour, le joueur affrontait l’ennemi final, Ashura, le Créateur lui-même ! C’est une référence à la fois au Védisme/à l’hindouïsme : les Ashuras sont une race de demi-dieux que le Brahma a créée) et au christianisme. Autrement dit, le joueur est encouragé à détruire un créateur assez proche du Dieu chrétien, un créateur testant les gens pour savoir s’ils sont dignes du paradis, condamnant ceux qui ne le sont pas au châtiment éternel.
Le nom Ashura renvoie à une caste de dieux inférieurs en comparaison aux véritables dieux qui seraient supérieurs au Dieu chrétien qui se trouve ici parodié. Cette croyance selon laquelle le Dieu Créateur des Chrétiens serait un demiurge, un démon créateur inférieur se faisant passer pour l’Être Suprême, plonge ses racines dans la Gnose. Celle-ci est tout simplement la religion de la franc-maçonnerie et des différentes sectes illuministes à travers le monde. C’est une croyance que l’on retrouve dans le film Le Magicien d’Oz. Dans ce film, Dieu est parodié à travers le magicien faisant croire aux non-initiés qu’il est un être terrifiant et surpuissant quand, en réalité, celui-ci n’est qu’un nabot usant d’artifice pour impressionner et terrifier les humains. Ces derniers ne le craignant plus au terme de leur initiation.
Final Fantasy IV
En 1991, Final Fantasy II, qui était en fait Final Fantasy IV au Japon, est sorti en Amérique. En plus des combattants et des lanceurs de sorts, une nouvelle classe est apparue : l’invocateur, capable de conjurer des monstres pour attaquer l’ennemi. Parmi les créatures invocables, l’invocateur pouvait conjurer Bahamut qui, selon les Apocryphes, était une forme monstrueuse du Chaos primitif devant être vaincu avant que Dieu puisse commencer le processus de création.
Dans FF4, l’invocatrice Rydia effectue un voyage au Centre de la Terre où résident des créatures fantastiques, quand elle en revient, elle est plus puissante que jamais et maîtrise désormais la magie noire.
La thématique de l’alliance des héros avec les forces surnaturelles tapies au Centre de la Terre est absolument récurent dans la saga Final Fantasy, notamment dans le 6ème épisode :
Final Fantasy VI

Et je vis une femme assise sur une bête écarlate, couverte de noms blasphématoires, et qui avait sept têtes et dix cornes. La femme, vêtue de pourpre et d’écarlate, étincelait d’or, de pierres précieuses et de perles. Elle tenait dans sa main une coupe d’or pleine d’abominations : les souillures de sa prostitution. Sur son front un nom était écrit, mystérieux : « Babylone la grande, mère des prostituées et des abominations de la terre. » Et je vis la femme ivre du sang des saints et du sang des témoins de Jésus. »
En 1994, Final Fantasy III (VI au Japon) est sorti, avec quelques nouvelles invocations de monstres tels que Terrato et Fenrir. Tous deux issus de la mythologie nordique, Fenrir le loup Fenris et Terrato est en fait Jormungandr, le serpent créé par Loki le dieu roublard. Les invocations en général ont tendance à être parmi les armes les plus puissantes qu’un joueur puisse obtenir dans une partie. La droite religieuse américaine accusait ces jeux vidéos «encourageant le joueur à adorer les divinités païennes pour obtenir des pouvoir».
FF4 et surtout FF6 proposent en effet aux joueurs de s’allier à des créatures surnaturelles pour apprendre la magie.
Le Combat Final de Final Fantasy VI est divisé en 3 étapes : vous devez former 3 équipes qui affrontent chacune une des 3 statues représentant l’équilibre de l’Ancien Monde, puis une succession de monstres divisé en 3 niveaux, inspirés de la Divine Comédie de Dante : Enfer, Purgatoire et Paradis. Le troisième niveau représente une effigie de la Piéta : soit Jésus et Marie que le joueur doit détruire à l’aide de la magie avant d’affronter le méchant de l’histoire, représenté sous les traits d’un dieu ayant trois ailes. Toutes ces références à la religion chrétienne et à la Sainte Trinité, dépeintes en maléfique, sont bien trop évidentes pour être ignorées.
Final Fantasy VII
Le 7 septembre 1997, le très attendu Final Fantasy VII est sorti. Comme ses prédécesseurs, il contenait des références non orthodoxes. Midgar, la ville où a lieu le début du jeu, doit son nom à la mythologie nordique – le Midgard nordique fait référence au royaume du vivant, où vivent tous les humains, soutenu par Yggdrasil, l’arbre de vie. La ville de Midgar est d’ailleurs soutenue en l’air sur un plateau sous lequel s’entassent dans des bidonvilles les gueux ou (non-initiés prisonniers des ténèbres inférieurs, au début de leur quête).
Sephiroth le méchant principal est un code à lui tout seul : en Anglais le mot « cypher » signifiant « code » provient de « sephiroth« . Un mot qui en hébreu signifie « nombres » et est associé aux dix émanations de l’Arbre de Vie. Les kabbalistes, ces occultistes juifs, croient qu’en méditant sur les dix sephiroth pour (ré)interpréter les Écritures, de bas en haut, on peut déchiffrer et atteindre les mystères de Yhwh (Dieu, Yahvé, Jéhovah, etc.). » Atteindre la Divinité signifie devenir divin, ce qui est précisément le but que souhaite atteindre Sephiroth dans le jeu.
Au cours du jeu, on réalise que Sephiroth a été fécondé in vitro à partir d’un embryon prélevé sur une entité nommée Jenova. Un nom en référence évidente à Jeovah alias IHVH, le Tétragramme désignant Dieu dans la Bible.
Jenova est la mère de Sephiroth, dont le caractère féminin est une référence évidente à la Sainte Vierge Marie et la naissance artificielle de Sephiroth dans un laboratoire est une parodie sacrilège de l’Incarnation du Christ dans le ventre d’une vierge. Jenova est dépeinte comme une abomination extra-terrestre parasitant les planètes jusqu’à l’extinction totale de toute forme de vie, pour ensuite voyager dans l’espace jusqu’à trouver une nouvelle planète hôte à parasiter.
Ces croyances, sans aucun doute, sont tirées de la kabbale maléfique de la Synagogue de Satan. De très nombreux J-RPG reprennent cette thématique de la menace extra-terrestre contre laquelle les héros doivent défendre la Planète Terre. Une thématique que l’on retrouve dans Independance Day. L’invasion extra-terrestre de créatures monstrueuses entreprenant de détruire l’humanité, forcée à faire front commun pour survivre, est récurrente dans les films hollywoodiens. Ces films souvent produits et réalisés par des juifs dépeignent les extra-terrestres comme des créatures monstrueuses et hostiles dans 99% des cas.
La menace extra-terrestre de créatures monstrueuses venues du Ciel est en réalité une parodie d’inversion toute satanique du Jugement Dernier tel qu’il est dépeint dans le Livre de l’Apocalypse, lorsque Jésus et l’Armée des Anges viennent terrasser et envoyer en Enfer les hommes s’étant ligués contre le Ciel en s’alliant aux démons.
Dans Independance Day, ce sont un juif et un noir joués par Jeff Goldblum et Will Smith qui infiltrent le vaisseau-mère des ET pour les détruire de l’intérieur avec un virus informatique. Lors de la bataille finale, l’humanité doit son salut au sacrifice d’un goy idiot et alcoolique, mais brave, s’écrasant contre le canon du vaisseau pour bloquer son terrible rayon laser.
Independance Day, jour de la fête d’indépendance américaine. Fête maçonnique célébrant la Révolution Américaine. Indépendance des hommes face à la monarchie de Droit Divin, indépendance de l’Homme face à Dieu, Le film Independance Day projette les délires eschatologiques des satanistes au pouvoir, croyant qu’ils pourront s’opposer à la Seconde Venue du Christ lors du Jugement Dernier, comme cela a déjà été prophétisé par Saint Jean dans le Livre de l’Apocalypse.
Dans FFVII, la Conscience terrestre est représentée par Aerith, une autre femme écarlate, symboliquement assassinée par Sephiroth.




